| Recette en vidéo |
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| Par Christian Antou |
| Amuses-bouche |
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| Bouchons, samoussas, bonbons piments, boulettes, nems, sarcives, wantan, etc. |
| Accompagnements |
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| Rougailles, riz, grains, salades et autres piments |
| Plats |
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| Carry, rougailles, ragoût, papillotes, gratins, etc. |
| Desserts |
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| Tartes, gâteaux, mousses de fruits, sorbets, glaces, etc. |
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Le goyavier
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Bien qu'il soit appelé goyave de Chine (fruit avec lequel, le goyavier n'a d'ailleurs stritement rien à voir), ce sont les brésiliens qui l'ont introduit en Asie. Cette myrtacée se nomme aussi goyave fraise mais est appelée goyavier à la Réunion.
Considéré par certains comme une peste végétale, ce fruit représente pour beaucoup une source de revenus occasionnels. Au Brûlé, à Dos d'Âne, à la Plaine des Palmistes ou encore sur la route du Grand Brûlé, nombreux sont les locaux qui profitent du pique-nique dominical pour aller cueillir ces délicieux fruits rouges, les mois de juin et juillet.
Ces fruits, débarrassés de leurs nombreuses grianes dures, sont utilisés généralement en confiture, pâte et gelée. On réalise aussi des glaces et des sorbets ainsi que des desserts à base de produits laitiers (yaourts, crème fraîche, fromage blanc...). Ce fruit acide et sucré à la fois, convient parfaitement à la fabrication d'entremets (mousses, bavarois...), de coulis, ainsi que pour la réalisation de cocktails ou de punchs, dont le plus célèbre ici est le Goyavlet. Des essais d'association à des plats salés se sont montrés plus ou moins concluants. Ce fruit entier est très fragile et supporte mal les cuissons., consommé cru, il représente une source non négligeable en vitamine C.
Cette autre variété est appelée goyavier blanc ou jaune (voir photo ci-contre), mais ses utilisations sont moins importante et sa culture moins répandue.
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