| Recette en vidéo |
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| Par Christian Antou |
| Amuses-bouche |
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| Bouchons, samoussas, bonbons piments, boulettes, nems, sarcives, wantan, etc. |
| Accompagnements |
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| Rougailles, riz, grains, salades et autres piments |
| Plats |
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| Carry, rougailles, ragoût, papillotes, gratins, etc. |
| Desserts |
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| Tartes, gâteaux, mousses de fruits, sorbets, glaces, etc. |
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Le jaque
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Originaire de l'Inde, il se cultive aussi aux Antilles, en Malaisie, en Afrique tropicale et en Amérique du Sud. A la Réunion, il se cultive sur tout le littoral et servait de bordure pour séparer les propriétés agricoles. Dans l'île, il est très utilisé lorsqu'il est encore vert, cueilli avant que les graines se forment. On l'appelle alors Ti-jaque.
Vendu parfois entier sur les marchés, il est difficile à préparer car de sa peau s'écoule une substance blanche qui colle aux doigts ("la colle jaque"). L'effet de ce latex peut être réduit en huilant ses mains et son couteau C'est pourquoi les marchands préfèrent le vendre épluché et "battu".
Le jaque "battu" est utilisé dans la cuisine pour rélaiser le célèbre carry ti-jaque au boucané, ou encore le massalé ti-jaques. Effiloché, il se prépare en achard et de nos jours, certains l'accompagnent avec des crevettes.
Lorsqu'il est mûr, on ne consomme que les gousses telles quelles ou en confiture. Deux espèces sont connues à la Réunion, le jaque dur aux gousses fermes et jaunes (il a la préférence des locaux) et le "jaque sosso", assez gluant et diificile à avaler. Ce fruit très parfumé est lour et difficile à digérer le soir.
Les graines se mangent bouillies ou grillées. Elles sont riches en protéines (8,6 %).
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