| Recette en vidéo |
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| Par Christian Antou |
| Amuses-bouche |
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| Bouchons, samoussas, bonbons piments, boulettes, nems, sarcives, wantan, etc. |
| Accompagnements |
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| Rougailles, riz, grains, salades et autres piments |
| Plats |
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| Carry, rougailles, ragoût, papillotes, gratins, etc. |
| Desserts |
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| Tartes, gâteaux, mousses de fruits, sorbets, glaces, etc. |
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Le Fruit à pain
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Originaire de Polynésie, il est répandu en Asie du Sud-Est, en Afrique et en Amérique Centrale. De Tonga-Tabou, dans le Pacifique, en passant par Java et Maurice, il arrive à Bourbon en 1777, envoyé par Cere à Jospeh Hubert.
Grillé, cuit à l'eau, au four ou en confiture, il est très conommé aux Antilles et en Polynésie. A la Réunion, il refait son apparition sous toutes ses formes.
La variété sans graines, qui est la plus connue ici, est utilisée pour la confection de gâteaux, de croquettes à la morue, de breignets, de soufflés, gratins, ainsi que de chips, frites...
On le cuit aussi au sucre parfumé à la vanille ou encore au sel et poivre et au saindoux, pour accompagner les rôtis ou viandes en sauce.
Sa forte teneur en amidon et sa texture farineuse lui ont valu cette appellation. 650 Kcal par kg, il contient aussi vitamines et sels minéraux. On en extrait une farine qui, mélangée à du blé, peut servir à la fabrication de la pâte à pain.
Convoité dans le passé, pour servir de denrée bon marché pour les esclaves, à la Réunion, une mère laissait partir sa fille à un pauvre, à condition qu'il eût un pied de fruit à pain dans sa cour. On l'appelait ainsi "soutireur".
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